"Que suffit-il ?" coopération ou compétition? (8)

"Que suffit-il ?" coopération ou compétition? (8)

Coopération ou compétition ?

Nous sommes dressés à la compétition depuis le début de notre éducation ! A l’école on ne copie pas, les meilleurs sont mis en valeur et les derniers méprisés, ensuite les meilleures opportunités sont réservées aux meilleurs, triés sur le volet tout au long de leurs études … Ceux qui ne visent pas les premières places ne comptent pas. « Que le meilleur gagne ! » et tant pis pour les autres … Les entreprises mettent bien sûr en compétition les postulants à une promotion, comme leurs fournisseurs potentiels, pour ne choisir que les meilleurs. Logique ! Les foules sont mises en transe par les vainqueurs des compétitions mondiales …

Pourtant, quel gâchis ! Que d’efforts déployés ‘pour rien’ par les ‘moins bons’. Voyez le désespoir du 4e au Jeux Olympiques … Les 2e et 3e sourient souvent jaune, mais quel échec de n’être « que » le 4e champion du Monde ! Et les ‘perdants’ de la finale du Championnat du Monde de Football finissent en pleurs.

Étonnons-nous donc que la coopération soit difficile dans les entreprises et les projets ? Où pourtant tout le monde a le même but ‘commun’ ?! Que d’incantations -et de difficultés- pour que les acteurs d’un projet ou d’une entreprise travaillent ensemble, voire pour le Bien Commun !

Et vous et vos équipes, êtes-vous bon à la coopération ?

Vous trouverez ci-dessous un exercice que je propose dans mes projets et formations, pour que les participants d’un groupe prennent conscience combien la coopération est difficile.

L’animateur affiche la consigne suivante :

======================================================================================================

Objectif : vérifier si vous êtes bons en coopération

Chacun d’entre vous dispose d’au moins 2 feuilles de papier A4

Travaillez en groupe d’au moins 3 personnes

Challenge : construire avec les feuilles l’installation le plus haut possible au-dessus d’une des tables de la salle

Seule contrainte : chaque personne doit placer ses propres feuilles sur l’installation

 

=====================================================================


L’animateur donne 10 minutes aux participants pour relever le challenge, en mettant à leur disposition une ramette de papier A4.

 

Que se passe-t-il ? Les participants se mettent en groupe autour de chaque table de la salle et commencent très vite à discuter et à construire de différentes manières.

L’animateur note discrètement ce qu’il entend. En voici un exemple :

· « Venez, on va leur montrer qu’on est les meilleurs »

· « Eh, ils sont plus nombreux que nous c’est de la triche ! »

· « Oh, ils copient »

·       ou pire …

 

Assez rapidement, l’un ou l’autre demande discrètement à l’animateur :

· « On peut utiliser autre chose que les feuilles ? »

· « Combien de feuilles on peut utiliser ? »

· « On pourrait se mettre à plusieurs groupes ensemble ? »

L’animateur répond seulement « La seule contrainte est écrite ! ».

 

Les participants s’amusent toujours. Certains jouant moins le jeu, l’animateur rappelle la seule contrainte « Chaque personne doit placer ses propres feuilles sur l’installation » : les autres du même groupe les rappellent alors à l’ordre …

Avec le temps, la tension monte entre les groupes :

· « Ils utilisent autre chose que les feuilles, c’est de la triche ! »

· « On va les copier et ajouter notre idée, on sera les meilleurs »

·       Certains tentent de détruire les installations de ceux qui montent trop vite : en soufflant, lançant une boulette de papier …

Des rôles se mettent en place spontanément : leader, concepteur / ingénieur décidant de la technique, artisan plus habile de ses doigts … et bien sûr critique, moqueur des autres groupes …

De jolies techniques sont souvent mises en œuvre : pliage pour consolider, découpage pour assembler, papier collant, trombones ...

Des idées plus créatives voient le jour : mettre une chaise sur la table du groupe pour construire dessus, monter sur la table pour construire plus haut, parfois attacher une feuille supérieure à une lampe ou une dalle de plafond puis y attacher les autres feuilles en descendant … Plus rarement, un groupe semble ne plus rien faire et regarde les autres d’un oeil narquois (ils sont allés mettre leur installation à l’étage du dessus, au-dessus d’une table ;-)

 

Après 10 minutes, lorsque les participants pensent arriver à leur climax, l’animateur arrête l’exercice et demande : « Qui a relevé le challenge ? ». Un des groupes s’annonce fièrement vainqueur, avec la construction la plus haute de tous les groupes. D’autres se plaignent que leur installation était plus haute mais s’est écroulée depuis, voire dénoncent un concurrent qui leur a fait tomber. Les autres, moins performants, font grise mine, voire dénigrent ceux qui ont ‘triché’ : avec du papier collant, une chaise, en les copiant … L’ambiance devient tendue quoique toujours ludique.

L’animateur répète la question : « Qui a relevé le challenge ? Qui a ‘construit avec les feuilles l’installation le plus haut possible au-dessus d’une des tables de la salle’ ? ». Certains comprennent alors que tout le monde a relevé le challenge : il y a une installation au-dessus de chaque table de groupe. Et que la consigne et la question ne sont pas « Qui a construit la plus haute des installations dans la salle ? »

L’animateur peut alors insister : « Quel est l’objectif de cet exercice ? ». Les participants conviennent que ce n’est pas le challenge à relever ou la consigne, mais « Objectif : vérifier si vous êtes bons en coopération ».

 

L’animateur peut alors pointer : « Vous venez d’inventer un truc tout à fait intéressant : le COMPETITION de COOPERATION ! ». Cette prise de conscience est quasi systématique : « Sur plus de 150 mises en œuvre de cet exercice, dans tous genres de contexte (formations pros, écoles, projets d’entreprises, associations de professionnels …), seulement une dizaine de participants ont mentionné l’idée que tous les participants puissent travailler ensemble ! Et seulement 4 fois ont réussi à convaincre les autres de constituer un seul groupe ! ».

Même à ce stade, certains soulignent que la consigne « demande des groupes de 3 personnes » alors que ce n’est pas exact : « Travaillez en groupe d’au moins 3 personnes » permet 1 seul groupe de plus de 3 personnes !

L’animateur pose une nouvelle question de débriefing : « Si vous aviez fait un seul groupe, qui aurait relevé le challenge ? Qui aurait même ‘gagné’ l’éventuelle compétition ? » : tout le monde ! …

CQFD : l’ajout de la compétition ne crée QUE des perdants !

 

A ce moment, certains se plaignent que l’exercice n’est pas drôle si tout le monde gagne … Ces participants sont les plus marqués par « l’esprit de compétition » qui permet de faire perdre les autres pour gagner ! Le plus souvent ceux qui ont tenté de détruire l’avancement des autres … Un dialogue peut alors se construire autour du constat de l’impressionnant niveau auquel nous sommes habitués à être toujours mis en compétition, depuis notre âge le plus tendre, sans nous en rendre compte, au point qu’un exercice formellement axé vers la coopération amène la plupart[1] spontanément à en faire une compétition !

Même parmi les plus touchés par la prise de conscience que cet exercice n’est PAS une compétition, certains plaident encore que « la compétition pousse les gens à se dépasser et faire encore mieux ! ». En effet, même si cet exercice ne le prévoit pas, la compétition OBLIGE tout le monde à faire mieux qu’avant, pour gagner ou au moins éviter de perdre. Et amène d’impressionnants résultats : Usain Bolt courrait-il avec le sourire le 100m en moins de 10 secondes si les Championnats du Monde n’existaient pas ?!

Mais sous la contrainte … et certains participants se retirent alors du ‘jeu’. Et les ‘perdants’ souffrent, voire pleurent. La coopération pourrait-elle apporter un résultat positif ?

 

L’animateur poursuit : « S’il n’y a qu’un groupe, que suffirait-il de faire comme installation pour que toute le monde relève le challenge ? ». Quelques secondes suffisent pour répondre : « N’importe quelle installation … il suffirait de tous poser nos feuilles sur un table ! ».

CQFD : la coopération permet que tous atteignent l’objectif avec infiniment moins d’efforts et de moyens !

 

L’animateur poursuit : « Serait-il possible d’obtenir SANS la compétition le même résultat positif : pousser les participants à faire mieux que le minimum ? Quelle installation la plus haute auriez-vous pu construire si vous étiez en un seul groupe ? ». Il faut quelques secondes pour que les participants conviennent qu’ils auraient -plus ou moins rapidement- pour mettre en œuvre une combinaison des meilleures idées des différents groupes : attacher les feuilles au plafond de la salle de l’étage du dessus, attachées avec du papier collant en montant sur des chaises, avec les plus jolis pliages et finitions proposées par les groupes …

Quel serait le moteur de ces propositions : le dépassement de soi pour chacun et l’émulation entre les membres pour faire le mieux possible ! Sans les désagréments des comportements négatifs liés à la compétition : ‘triche’, ‘copie’, destruction, désengagement individuel …

CQFD !!! La coopération est le MEILLEUR moyen de faire se dépasser les individus en leur faisant apporter chacun leurs compétences propres au service de l’objectif commun.

 

Constatons que le travail sera encore long pour faire disparaître de nos esprits l’idée que la compétition est plus efficace … Voir l’exemple du partage de valeur(s) par l’entreprise (voir ici)

 


[1] je me suis fait prendre aussi la 1e fois !

 
chaise

Essayons, grâce au Value(s) Design : 2 questions et 1 principe, présentés dans l’ouvrage « A quoi ça sert ? »[3] et détaillé plus loin dans ces pages :

Responsabilité : à quoi ça sert ?

A quoi sert une chaise ? Le Value(s) Design propose de répondre à cette question anodine … par un principe qui relève du bon sens : en demandant à ceux qui savent ! C’est-à-dire d’abord à ceux à qui ça sert : d’abord les gens qui utilisent une chaise. Probablement notre lecteur aussi ? Que répondez-vous à cette question ?

Avec un peu de chance, vous direz « à m’asseoir », non ? D’autres réponses sont possibles, mais d’expérience tout le monde tombe d’accord sur cette formulation de l‘utilité première, la « raison d’être » d’une chaise : permettre à une personne de s’asseoir.

Sobriété : que suffit-il pour chaque besoin ?

La deuxième question proposée par le Value(s) Design est « que suffit-il ? » pour répondre à « à quoi ça sert ? ». Le même principe de bon sens est appliqué pour y répondre : demander à ceux qui savent ! Qui sait ce qui suffit pour permettre à quelqu’un de s’asseoir ? Nous sommes déjà en dialogue avec des utilisateurs : peut-être savent-ils ce qui leur suffirait ? Nous complèterons leurs réponses en allant interroger les fournisseurs de solutions pour s’asseoir.

Demandons à notre lecteur : si vous n’aviez rien (pour minimiser les ressources consommées) que vous suffirait-il pour vous asseoir ? Régulièrement on nous répond : une chaise. Ce qui valide bien l’utilité de la chaise. Mais peut-on utiliser moins qu’une chaise pour s’asseoir ? Un tabouret. Encore moins ? … Quelques secondes suffisent pour imaginer qu’on peut s’asseoir … par terre. Nous n’avons en réalité besoin de rien pour répondre au besoin de s’asseoir ! Il suffit de se poser sur le sol ! Ce qui sert à s’asseoir est mon arrière-train et le sol !

A quoi ça sert - vraiment ?

Donc, la chaise ne sert pas vraiment à s’asseoir ?! Elle est impliquée dans la résolution habituelle de ce besoin mais sert à autre chose ! A quoi ? Il est facile de le découvrir : si nous nous assoyons par terre, quel autre besoin n’est pas rempli ? Redemandons à l’utilisateur, assis par terre : il répondra probablement : c’est inconfortable ! J’ai besoin de plus de confort. Voici un autre besoin complémentaire à « s’asseoir » à quoi sert la chaise : « assurer le confort d’une personne assise ».

Que suffit-il – vraiment ?

Reprenons notre 2e question : que suffit-il pour assurer le confort si nous sommes assis par terre ? Notre utilisateur n’a pas besoin d’être expert pour répondre probablement : un coussin. Comme celui qui est inclus dans l’assise de la chaise. Mais est-il entièrement satisfait assis par terre sur un coussin ? Sans doute pas … ou seulement dans certaines circonstances : je connais des salles de cours ‘modernes’ où les étudiants sont très confortablement assis par terre sur des coussins, leur ordinateur posé sur leurs genoux. Ceux-ci ont opté pour une solution innovante et (très) sobre !

Mais nos utilisateurs ‘classiques’ de chaise ont un autre besoin non rempli : ils ne peuvent pas travailler sur leur bureau en étant assis par terre sur un coussin. Nous reformulons au 3e tour de questions « à quoi ça sert ? » / « que suffit-il ? » que la chaise sert en réalité : à « s’asseoir confortablement en position assise à la hauteur de mon bureau ».

Que suffit-il alors ? Le besoin apparaît d’une structure qui reprenne le poids du corps et le positionne de façon que les bras soient en position de travail : le rôle joué dans la chaise par l’assise et les pieds. Poursuivons : que suffit-il ? Combien de pieds suffisent pour positionner le corps à la bonne hauteur ? Réfléchissez un peu … Très vite, une réponse logique surgira : 3 ! 3 pieds suffisent pour positionner de façon stable le corps sur une assise. Une question surgit alors : comment se fait-il que l’immense majorité des chaises soient munies de 4 pieds ?!  Le 4e pied est inutile, voire nuisible : il rend la chaise bancale si le sol n’est pas bien plat … Ce qui ne peut arriver avec 3 pieds. Les échanges que j’ai eus avec des utilisateurs et concepteurs de mobilier n’ont toujours pas abouti à une réponse claire … Les chaises ont 4 pieds … parce que c’est comme ça depuis toujours ?

On peut aller plus loin : pour quoi 3 pieds ? 1 suffit peut-être ? Oui, il existe des modèles de chaises à 1 seul pied ! Il est aussi possible de s’asseoir sur un billot de bois : un seul gros pied incluant l’assise et la stabilité. Le modèle ultime de chaise ‘qui suffit’ que j’ai croisé est le ‘botte-cul’, illustré ci-dessous : ce qu’utilisaient les paysans pour traire leur vaches, genre de tabouret avec une petite assise munie d’un seul pied, attaché à une ceinture qui permet d’emporter sa ‘chaise’ d’une vache à l’autre sans utiliser de main, où le poids est repris par le pied et la stabilité est assurée par … les 2 jambes du paysan, qui n’a alors pas besoin de 2 autres pieds sur sa ‘chaise’.

 

Le même concept est repris par la canne de chasse : une assise en cuir pliable en poignée de la canne, le pied étant le manche de la canne.

 

 

CQFD : ce qui suffit pour s’asseoir n’est pas une chaise ! On peut faire bien plus simple !

Allons encore plus loin : avons-nous vraiment besoin de pied pour reprendre le poids du corps et l’aligner à la table ? Dans ce cas-ci nous disposons déjà de la table, non ? Que suffirait-il pour reprendre le poids du corps ? Les pieds de la table ! Une petite exploration du monde du mobilier nous fait découvrir des tables où 6 personnes peuvent s’asseoir … sans aucun pied supplémentaire que ceux de la table ! Bien sûr, cette solution est adaptée seulement à certaines utilisations de ‘chaises’.

 

 

En cherchant un peu plus, nous découvrirons par exemple des salles de cours où les étudiants sont assis sur une ‘chaise’ sans pied accrochée à la structure des tables, ce qui limite l’espace occupé, facilite le rangement et le nettoyage de la salle. Qui a dit qu’on ne pouvait pas reconcevoir une ‘chaise’ innovante (même si le concept existe ailleurs), sobre et responsable ?

 

Le même questionnement peut remettre en cause un autre élément : le dossier de la chaise. A quoi sert-il ? Demandons aux utilisateurs : à soulager leur dos lors de longues stations assises. Que suffirait-il pour répondre au même besoin ? Les utilisateurs ne connaissent en général pas d’autre solution que le dossier. Quels experts interroger ? Des ergonomes ou médecins physiologistes nous indiquent que le mal de dos est inévitable en station assise : le corps humain n’a pas eu le temps de s’adapter par l’évolution à la station assise … Ils proposent une solution : ne pas s’asseoir longtemps ! Cette solution radicale est utilisée dans de nombreuses entreprises : pour limiter la durée des réunions et les rendre plus efficientes, on les fait … debout ! Gain de temps, de chaises, d’efficacité et de santé ! Innovant, sobre et responsable, quoi.

 

 

Si cette solution n’est pas adaptée à l’utilisation ciblée, que suffit-il pour s’asseoir sans avoir mal au dos ? Une petite recherche sur internet met en évidence une innovation toute simple : le Sashado[8] qui relie le dos aux genoux par une ceinture

 

 

Pour ceux qui doivent s’asseoir devant une table, utilisons un outil de créativité du Value(s) Design[9] : dans quel autre domaine se retrouve le même besoin, dans quels autres domaines que nos bureaux doit-on s’asseoir confortablement et positionner les bras ? Quelques minutes de brainstorming amènent à deux domaines sportifs : l’équitation et le cyclisme. Un bon cavalier doit pouvoir rester assis à cheval des heures, sans dossier à sa selle ! Un cycliste peut rouler des heures sans dossier à sa selle de vélo ! Le principe est le même pour permettre de jouer le rôle d’un dossier : basculer le bassin vers l’avant en baissant les genoux et en ramenant les talons sous le bassin.

 

 

 

Nous découvrons ici que la conception des chaises classiques est défaillante : l’assise y est horizontale, ce qui oblige à avoir les genoux à la hauteur du bassin, créant une tension dans les lombaires, rendant nécessaire le dossier pour soulager le dos !

 

Ma grand-mère, qui tenait à ce que ses petits-enfants se tiennent correctement à table –mains sur la table et dos droit- nous rappelait d’ailleurs toujours avant de nous asseoir « Laissez bien la place pour le chat ! ». Ce qui m’a toujours étonné … puisqu’elle n’avait pas de chat. J’en ai compris la raison bien plus tard : le chat éventuel s’installant toujours entre votre dos et le dossier, il fallait donc veiller à s’asseoir au bord de l’assise pour lui laisser sa place. Les talons sous les fesses et le bassin basculé, nous pouvions sans effort nous tenir dignement à la table familiale 

Depuis, « J’ai le même à la maison » ;-) dirait un vendeur d’électroménager. Je mets en œuvre cette solution dans mon bureau de télétravail : un tabouret de bois posé perpendiculairement où je m’assieds à califourchon, pour laisser les genoux tomber et reculer les talons, ce qui me permet de travailler toute une journée sans tension dans le dos. Les ergonomes suggérant malgré tout de modifier régulièrement sa position, j’utilise de temps en temps le même tabouret, posé sur le bureau, comme support de mon ordinateur, en me mettant debout pour regarder une vidéo ou participer à une séance de visioconférence.

 

 

Cette solution met en œuvre le concept de certains bureaux adaptables, en plus sobre ;-)

 

    

 

 

Ce petit raisonnement anodin autour des 2 questions et du principe du Value(s) Design vous fait découvrir que la conception des objets qui nous entourent est parfois éloignée du bon sens.

 

Sinon, il vous reste les dernières propositions d’innovation ?

Parfait pour s’endormir en télétravail … Merci Artwork ;-)

 

 

Prochain épisode : Coopération ou compétition ?


[1] Les paragraphes marqués « > » sont des exemples réels d’application du raisonnement Valeur(s) et du Value(s) Design, tirés de projets que j’ai eu l’honneur d’accompagner depuis 25 ans, ou mes commentaires Valeur(s) sur des publications de confrères. Ces exemples ne sont décrits que pour leur valeur pédagogique : les noms, les détails des exemples, les chiffrages ont été retirés ou modifiés pour respecter la confidentialité des projets, sauf quand les informations sont publiques. « Toute ressemblance avec des projets, personnes ou entreprises existant ou passés ne serait qu’une heureuse coïncidence » ;-)

[2] J’emprunte à Ikea cette photo de la chaise LEHRAM, déjà simple et peu chère : saluons les designers de IKEA, qui « commencent la conception de leurs produits par l’étiquette de prix » ;-) « https://www.ikea.com/fr/fr/p/lerhamn-chaise-teinte-antique-clair-vittaryd-beige-20259423/

 

[3] [3] « A quoi ça sert ? Une approche système pour la création de valeurS » Olaf de Hemmer, Ed° Createspace 2016

 

[4] https://unpeudetout2017.wordpress.com/2017/08/05/un-botte-cul/

[5] https://www.madeinchasse.fr/canne-siege-club-interchasse-alban.html?gclid=Cj0KCQjwguGYBhDRARIsAHgRm4_ftrzR_T5f0RsnwyZtdnzzOinmiP1HleeXBLzj1DptgLkKLflzEw0aAlw6EALw_wcB

[6] https://www.dmcdirect.fr/table-pique-nique-en-bois-massif/2036-table-de-pique-nique-en-bois-provence.html?gclid=Cj0KCQjwguGYBhDRARIsAHgRm4-MUnlNd9--8n5z4CFAfKqcnL0b-y-Xg2h86p5USRlSsVHvmS9_IloaAu6kEALw_wcB

[7] https://creativetech-fr.devoteam.com/2019/01/29/le-daily-stand-up-meeting/

[8] http://blog.sashado-concept.com/assis-par-terre-confort-ou-inconfort/

[9] https://valeursetmanagement.com/pour-une-creativite-qui-depasse-les-limites-du-brainstorming/

 

[10] https://www.equitation-paris.com/le-cheval-a-bascule/les-conseils-de-gerard-1

[11] https://www.lecyclo.com/blogs/conseils/bien-regler-position-a-velo

[12] https://www.mobilium-idf.fr/bureau-electrique-reglable-en-hauteur-ergonomique/

[13] https://picclick.fr/Poste-de-Travail-R%C3%A9glable-en-Hauteur-Bureau-Assis-353605855988.html

[14] https://altwork.com/

a%20quoi%20c%CC%A7a%20sert